— SafeMode • Audit IT • Genève • Anti-usine-à-gaz —
Votre IT vous soûle ?
Tant mieux. C’est mon truc.
J’audite les IT pourries des PME genevoises et je les remplace par de l’IA qui bosse pendant que vous dormez.
Pas de serveur dans le placard. Pas de contrat infogérance qui vous coûte un bras chaque mois. Sans détour.
— Comment je procède (le mode d’emploi) —
5 étapes. Une vérité par étape.
ÉTAPE 01
J’arrive.
Je ne suis pas donné. Mais je vaux le coup. L’intelligence, ce n’est pas gratuit.
ÉTAPE 02
J’audite.
Vraiment. Pas un coup de pinceau. Je regarde tout, je note tout, je vous montre ce qui cloche.
ÉTAPE 03
Je communique.
On parle franchement. Vous me dites vos contraintes. Je vous dis ce qui est bien, ce qui est moche, ce qui est urgent.
ÉTAPE 04
Je vous trouve le meilleur.
Outils, fournisseurs, automatisations. Pour que ça marche pico bello. Pas pour gonfler ma facture.
ÉTAPE 05
On ne se revoit plus.
Si tout est respecté. Vous avez payé un audit, pas un abonnement à vie. C’est le contraire d’un infogéreur.
— En résumé —
Je suis cher. Je suis efficace.
Et après moi, vous êtes tranquille longtemps.
— Petit rappel pour la forme —
L’usine à gaz Microsoft.
Ce truc dans le placard.
Une facture mensuelle qui ne baisse jamais.
Vous avez un serveur Windows qui fait du bruit, un Active Directory que personne ne comprend, et un contrat infogérance qui vous coûte un bras. Et personne ne vous a jamais dit qu’on pouvait faire autrement.
Moi, je vais vous le dire.
— Ils ont dit oui —
Quelques retours, sans guimauve.
« Je m’attendais à un nouveau contrat à 4’000.- par mois. J’ai eu un audit, deux changements, et plus jamais de nouvelles. Bizarrement c’est ce que je voulais. »
— L. R., gérante d’une fiduciaire genevoise (12 postes)
« Nicolas a installé une IA qui fait nos relances clients. Le résultat : on a récupéré 47’000 CHF d’arriérés en 6 semaines. Je l’aurais embauché s’il n’avait pas été aussi bizarre. »
— P. M., directeur d’une PME industrielle (28 postes)
« Il m’a dit qu’on n’avait pas besoin de moitié de ce qu’on payait. C’était vrai. Je n’aime pas qu’on me prenne pour un imbécile. Apparemment lui non plus. »
— S. T., associé d’un cabinet d’avocats (8 postes)
Témoignages anonymisés à la demande des clients (oui, c’est encore plus crédible quand c’est anonyme).
Bon. On se voit quand ?
Petit rappel : c’est moi qui prends rendez-vous avec vous, pas l’inverse.
Vous m’envoyez un WhatsApp en deux lignes, je décide si on se voit.
